Le drame se joue entre trois personnages (ou groupes de personnages) l'Ogre, "grand prédateur, semant la terreur et la peur", pourtant capable d'amour, les "Ogrelettes" (les filles de l'Ogre), des enfants inconscientes du drame qui se joue devant elles et avec elles, joyeuses, cruelles jusqu'à la mort, la Femme de l'Ogre, tendre, fragile, humaine. Un autre personnage, Poucet, qui vient avec ses frères chercher refuge dans la maison de l'Ogre va déclencher le drame : dans la nuit, l'Ogre et les Ogrelettes à la recherche de la chair fraîche qu'ils sentent, vont se heurter et s'entredévorer. La Femme de l'Ogre, restée seule, ne résistera pas à l'appel de Poucet : chaussant les bottes de sept lieues, elle "vole vers la foret . . . dans l'espace infini . . . ". Du début à la fin, la Foret, entité vivante, témoin insensible, donne à l'oeuvre son caractère onirique et poétique.Le drame se joue entre trois personnages (ou groupes de personnages) l'Ogre, "grand prédateur, semant la terreur et la peur", pourtant capable d'amour, les "Ogrelettes" (les filles de l'Ogre), des enfants inconscientes du drame qui se joue devant elles et avec elles, joyeuses, cruelles jusqu'à la mort, la Femme de l'Ogre, tendre, fragile, humaine. Un autre personnage, Poucet, qui vient avec ses frères chercher refuge dans la maison de l'Ogre va déclencher le drame : dans la nuit, l'Ogre et les Ogrelettes à la recherche de la chair fraîche qu'ils sentent, vont se heurter et s'entredévorer. La Femme de l'Ogre, restée seule, ne résistera pas à l'appel de Poucet : chaussant les bottes de sept lieues, elle "vole vers la foret . . . dans l'espace infini . . . ". Du début à la fin, la Foret, entité vivante, témoin insensible, donne à l'oeuvre son caractère onirique et poétique.

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